

Nous avons du nous arréter régulièrement, les moutons ont tendances à investir les routes et là, plus moyens de passer. Ne restait plus qu'à descendre et à regarder ces drôles de bêtes aux museaux et aux pattes toutes noires et à la laine toute blanche.
Des paysages de cartes postales, tantôt mornes, puis vallonnés.
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